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samedi, janvier 02, 2010

AETHENOR - "Deep in ocean sunk the lamp of light"



















Première édition : 2006

Label : VHF (1 x Cd)

Avec :
Daniel O'Sullivan : Fender Rhodes electric piano, percussion, room
Vincent De Roguin : Audio processing, voice, organ, minimoog, room
Stephen O'Malley : Guitar, contact microphones, electronics, room

Bon, écoutez, je vous en parle parce qu’il y a du beau monde sur ce disque, enfin, du moins, du monde qui pourrait nous intéresser, enfin, disons, qui aurait pu nous intéresser il y a trois ans, parce que là on commence à s’en foutre sévèrement. Aethenor est donc un projet probablement torché en quelques heures dans une aire de transit d’aéroport par SOMA, Vincent de Shora et Daniel O’Sullivan de Guapo (inconnu au bataillon en ce qui me concerne, je le concède volontiers).

Complètement ambient, le merdier en question se révèle être un collage contemplatif, voire méditatif, d’ambiances éthérées au son carrément pénétrant. Rien à redire, le son cristallin du disque fait son petit effet, et vous y serez, dans cette grotte humide dont vous suivrez le cours en espérant sincèrement débarquer dans un château écossais laissé aux mains des fantômes cybernétiques d’un âge où les femmes étaient belles et le vin capiteux. Voilà tout.

Comme le dirait mon disquaire, « il s’en passe, des choses »… Effectivement, on s’ennuie passablement, la faute non pas, pour une fois, à un minimalisme excessif, mais plutôt à une espèce d’entredeux boiteux entre un côté noisy quasi-tendu, des ambiances nocturnes inabouties et une angoisse qui nécessite trop d’auto persuasion pour esquisser un frisson. Pas vraiment beau, pas vraiment flippant, pas vraiment désagréable, Aethenor n’était pas vraiment indispensable. Ceci dit c’est un bel objet, aussi plaisant à vrai dire que le moment où votre seul pote part pisser et que vous devez faire la conversation avec de fâcheux ivrognes se racontant leurs dernières vacances communautaires dans une quelconque capitale d’Europe de l’Est dont la bière bon marché fait tout l'attrait culturel.

Source : http://www.slowend.com

GNAW - this face


















conspiracy records - 2009

1. haven vault
2. vacant
3. talking mirrors
4. feelers
5. backyard frontier
6. watcher
7. ghosted
8. shard
9. BYF (reprise)

À cette question, déjà banale en soi, et de surcroît très galvaudée, de savoir, s'il ne devait y en avoir qu'un, quel disque on emporterait dans une chambre de torture, les réponses apportées restent souvent conventionnelles. Les uns abusent du second degré et trichent en citant une intégrale solo de Frank Black. Les autres évoquent d'un air plissé Le Pierrot lunaire de Schönberg chanté par Marianne Pousseur. Or, si l'on veut bien être sérieux un instant, l'on se doit d'admettre qu'il est impossible d'écouter Le Pierrot lunaire proprement tandis que l'on se fait, par exemple, cisailler la rotule avec une pince à métaux, et que jamais personne ne tiendrait le coup face à une intégrale Frank Black. Heureusement (malheureusement), il y a Gnaw. « Chaque fois que j'écoute This Face, j'ai envie d'éventrer Sharon Tate. », taquinait Charles Manson dans une interview récente pour le magazine GQ.

Il convient néanmoins de préciser que Gnaw n'est pas un groupe décoratif et ne fournit pas de musique d'ameublement pour les étudiants américains qui voudraient épicer de gore leur prochain Halloween. Gnaw est un groupe de musique expérimentale, radicale, entêtante, rude, décidée et tranchée. Gnaw commence là où Jean-Sébastien Bach écrit du dark métal. Précis, mathématique, implacable, savamment équilibré. Gnaw ajoute la science à l'horreur, la technique aux vagissements. Si l'idée est plus parlante, on indiquera que Gnaw joue le rôle que Sonic Youth a joué pour d'autres musiques : radicalisation, intensification, complication, brutalisation.

À la crête du grouillement, mi guitare, mi arc-à-souder, un bouillonnement de sonorités électroniques irise ses couleurs fraîches. Lorsque la lourde vague du grouillement se retire, ne reste que ce bouillonnement, proche d'une rythmique à la Steve Reich, dans un décor de crypte (Haven vault, introductif de haut vol). L'électronique est un dispositif essentiel du son Gnaw, y introduisant peu de dissonances, mais un design sonore multi-couche d'une grande richesse, avec beaucoup de perturbations, de fusés, avant d'aboutir aux nappes de bruit blanc attendues. Ghosted est sur ce plan exemplaire : derrière la grappe sonore musculeuse, de discrets arpèges de guitare acoustique doublés de violon se noient atrocement, puis insensiblement le mixage inverse les masses, pour étouffer les hurlements et céder la place au modeste duet. Le délicat moment pour perceuse électrique qui consiste à vriller le tympan sans endommager irrémédiablement le cerveau sera ingénieusement accompagné par les hurlements de Feelers, tant c'est avec reconnaissance que l'on y deviendra sourd. La voix de Alan Dubin (ex Khanate) gratte les murs, accroche ses ongles, est aspirée, brouillée vers des graves de cul de basse-fosse ; elle assure à elle seule une bonne part de la masse sonore. Gnaw oscille entre des approches dark métal industriel expérimental, avec pulsion de batterie, fracas de cymbales, mélopées zombies passées par un filtre monté sur un hachoir à viande (Vacant), et des prises plus near death experience qui, privées des frappes lourdes, restent étrangement flottantes (Haven vault), coincées dans un fauteuil de paralytique devant la scie sauteuse diront les esprits chafouins.

Certes, Gnaw n'est pas confortable à écouter. Mais est-ce pour le confort que l'on brise un nez avec des tenailles, que l'on tranche un orteil au sécateur, que l'on enfonce une lame de cutter sous les ongles ? Non ? Hé bien, voilà, c'est qu'on cherche autre chose. Et avec Gnaw, on a incontestablement trouvé une solution pour passer le mur des apparences, la première impression massive écrasante, et accéder à un niveau de conscience du surréel, passage qui ravira les amateurs de l'extrême et les mélomanes ouverts d'esprit.

Source : http://www.mille-feuille.fr/

vendredi, janvier 01, 2010

FEAR FALLS BURNING - frenzy of the absolute

















CD digipack
conspiracy records - 2008

1. Frenzy Of The Absolute
2. He Contemplates
3. We Took The Deafening Murmer Down

Né en Belgique, Fear Falls Burning est l'initiative d'un seul homme bien décidé à apposer profondément sa pierre à l'édifice des musiques atmosphériques lorgnant vers le drone (Sunn O))), Hyatari). Usant principalement de la guitare à travers distorsions et effets, Fear Falls Burning tente d'élever un mur sonore captivant sans laisser pour compte une harmonie reposant sur des atmosphères et des textures chaudes. Depuis 2005, Fear Falls Burning explore de façon boulimique de multiples sentiers à travers de nombreuses collaborations (Steve Von Till, Nadja ...) et prestations scéniques. Fin 2006, Fear Falls Burning signe chez Conspiracy Records.

Fear Falls Burning n'est pas humain. Fear Falls Burning est une machine. En marche. Inépuisable. Creusant sans cesse les bas fonds des fréquences sonores. Inlassablement, dans sa tâche massive et itérative, quelques bras, acquis corps et âme, viennent lui apporter du souffle. Frenzy Of The Absolute accueille ainsi les percussionnistes Magnus Lindberg (Cult Of Luna), Tim Bertilsson (Switchblade), Dave Vanderplas (Rubbish Heap, Ontayso) et le guitariste Johannes Persson (Cult Of Luna) dans l'espoir d'atteindre les tréfonds des abysses.

Plus que jamais Dirk Serries suscite Patience & Attention. Deux vertus nécessaires à une perception sensorielle globale. Yeux clos, on évoquerait presque la naissance d'un 6ème sens débouchant sur une imagination démultipliée et une intuition aiguisée. Il n'en faut pas moins pour accéder au sésame des contrées brumeuses et inhospitalières de Frenzy Of The Absolute. Car, et ce n'est nullement un reproche, le drone ambient clinique et abyssal de Fear Falls Burning n’a strictement rien d’attirant ni d’impressionnant lors des premiers décollages.

Dirk Serries se refuse à céder aux facilités de la saturation permettant d'élever avec aisance les briques d'un mur acoustique. Vu et revu.
Dirk Serries préfère la distorsion temporelle par l'espacement croissant et/ou décroissant des temporisations. Vu et revu mais usité bien peu de fois à bon escient.

Ici, les textures se boursouflent par effet de réverbération et s'imprègnent d'un climat glacial et industriel incessamment soutenu par des bruits métalliques, acerbes et paranoïaques : bourdonnement, détonation, grincement, bruissement, murmure puis grondement. Fear Falls Burning édifie un asile mental de plomb et d'acier sans échappatoire aucune. A petit feu, Frenzy Of The Absolute fait son œuvre, écaille l'émail des dents par son aridité acide, confine de manière obsessionnelle l'esprit en un point et fige le regard sur le néant. Fear Falls Burning érige un triptyque de presque une heure, épousant les parois d'un boyau menant aux entrailles d'une planète monochromatique, obscure et stérile. On termine noyé dans notre propre liquide lymphatique.

Exigeant, de par son aspect ralenti et itératif, Frenzy Of The Absolute est avant tout destiné aux initiés du genre. Le faible tirage (500 exemplaires en 2xLP déjà out of stock) chez Conspiracy Records en témoigne; reste la version digitale qui profite également du bel artwork signé Martina Verhoeven (photo) et Carl Clover (design).

source : http://www.metalorgie.com

Site officiel : http://www.fearfallsburning.be/

Growing - he soul of the rainbow and the harmony of light


















  • CD digipack
  • kranky records - 2004
  • 1. onement
    2. anaheim II
    3. epochal reminiscence
    4. primitive associations/great mass above
Officiant désormais en duo et avec Rex Ritter à la production (collaborateur de SUNN O))), membre de JESSAMINE puis de FONTANELLE), la formation originaire d'Olympia démarre en effet sa promenade dans un décor monochromatique, quasi statique, pour ensuite suivre les gradients de couleurs et de fréquences sonores, à la découverte de milieux au climat changeant. GROWING s'attache à l'explorer plus que jamais par le drone. Le titre d'ouverture, Onement, signale d'ores et déjà que le groupe n'a rien perdu de sa maîtrise des dégradés soniques : les notes maintenues à l'infini par la guitare, ses oscillations infimes qui se matérialisent ou s'évanouissent sur de longs fadein/fadeout, les rondeurs de la basse qui s'invitent progressivement comme pour mieux étendre le temps, tous ces éléments établissent un ensemble qui révèle immédiatement la forte présence de GROWING. Un disque complet, où la maîtrise technique des effets sert une puissance concentrée, et qui s'appuie sur un parallèle pertinent entre couleurs et sons comme pour mieux attester du caractère évolutif du drone.

dimanche, novembre 01, 2009

THE ICEBURN COLLECTIVE


















Label: Southern Lord
Catnum: Sunn 98
Source: Vinyl (LP)
Playtime: 1h 07min total

Tracklist

Title Time
1. Part One 9:50
2. Part Two 6:58
3. Part Three 14:34
4. Part Four 4:34
5. Part Five 9:34
6. Part Six 5:59
7. Part Seven 15:54
67:23

Release Notes

Influential and legendary, The Iceburn Collectives' continual
evolution and experimentation of sound ultimately culminated
into the Power of the Lion album circa 1998. A seemless fusion
of influences as diverse as Eric Dolphy to Drive Like Jehu, to
the Mahavishnu Orchestra. A powerful explosion of
transcendental vibrations whose efervescence is as important
now as it ever was. In recent days Iceburns' musical visionary
Gentry Densley can be heard on the recent Southern Lord release
by his project with Greg Anderson: Ascend. Gentry also formed
the power duo: Eagle Twin

TOADLIQUOR

Sorti sur le label Southern Lord Rec. en 2003
Chroniqué par Brothe

Que les choses soient claires. Toadliquor n’existe plus. Sur un modèle identique au « Turbulent times » de Grief, l’excellent label Southern Lord Records nous sert ici une compilation reprenant l’essentiel de la production de ce groupe dont la musique insensée n’est hélas jamais parvenue sur nos rives auparavant. Jamais disque de doom/sludge n’aura atteint de tels sommets de désespérance. Et d’efficacité. Les attributs conventionnels des genres sont respectés : lente et insidieuse pesanteur, florilège de larsens inquiétants et climats pré-apocalyptiques. Mais c’est la voix qui frappe de prime abord. Parler d’un chant serait un euphémisme. C’est plutôt d’un appel de détresse dont il s’agit. Toadliquor est un équipage perdu en pleine mer en des temps ou la Terre était plate. Imaginez une galère égarée au large des îles de la Désolation. Plus tragique que « Le Radeau de la Méduse » de Géricault, puisque errant en des contrées plus hostiles encore. Le tableau est absolument fascinant. Pourtant, l’espoir renaît brièvement le temps de l’ouverture du « Also sprach Zarathustra » de Richard Strauss (1896). La puissance de la peur empêche cependant l’avènement de l’übermensch que Nietzsche appelait de ses vœux. A l’éphémère raison se substitue à nouveau le cycle de la terreur. Ne reste plus qu’une douloureuse complainte adressée aux Dieux. Qui, implacablement font la sourde oreille. Ce disque constitue une allégorie magistrale de la souffrance humaine dont l’issue se réduit à une capitulation. Renoncement devant les forces infernales de la Nature. Reddition devant les Enfers. Abdication de la volonté de puissance. Le dernier titre, donnant son nom à l’album, résolument inscrit dans un contexte urbain et moderne non moins inquiétant, proche de l’univers opaque d’un Tom Waits, prête voix à Hadès, Commandeur Suprême, qui, diaboliquement sépulcral, intime l’injonction : « Again ! ». On ne peut que s’exécuter encore et encore. Par sa capacité à esthétiser les tourments insondables de l’humanité, ce disque constitue une oeuvre monumentale, d’une intensité équivalente à certains récits mythiques de l’Antiquité. Une fresque ultime ! A posséder à tout prix.

Source : http://www.desert-rock.com

EAGLE TWIN




Biographie > Not really twins, but really hard

Originaire de Salt Lake City, Eagle Twin sort de terre en 2007, sous l'impulsion de Gentry Densley, homme de base de la formation jazz-prog-rock-hardcore Iceburn. Celui-ci forme alors un binôme avec un certain Tyler Smith, batteur de son état. Le duo s'attelle alors à l'écriture de compositions oscillant entre blues rock aux textures légèrement prog et sludge/death aux accents stoner doom acérés. Le résultat attire alors l'attention du label Southern Lord via lequel sort à l'été 2009 le premier album d'Eagle Twin : The unkindness of crows.

Eagle Twin / Chronique LP > The Unkindness of crows

Eagle Twin - The Unkindness of crows Bad trip into the Bayou. C'est lourd, c'est gras, ça bourdonne, donc c'est bien. Eagle Twin, ça ne s'adresse pas à n'importe qui et surtout, ça ne fait jamais semblant. Du genre qui évolue dans les contrées du sludge velu, du doom gluant et du stoner emprisonné dans les sables mouvants du royaume de Southern Lord, cette terre hostile peuplé de groupes (Burning Witch, Goatsnake, Khanate, Sunn O)))...) oppressés par la musique qui tartine les neurones à coups de riffs addictifs, de hurlements déments et de saturation oppressante. Bon là, pour les hurlements déments, on passe la main, par contre pour ce qui est du reste, les "jumeaux" ne font pas semblants ("In the beginning was the scream", "Murder of..."). Des riffs au kilotonne qui s'amoncèlent devant la porte du studio, des bouts de textes balancés comme ça sans prévenir, à la face de l'auditeur, une batterie sentencieuse qui accomplit son œuvre ("Storytelling of ravens"). Métronomique et implacable. Entre cette colère sourde qui semble inexorablement émerger des profondeurs et les quelques moments d'un répit relatif qui ne sert qu'à préparer le prochain assaut, les américains en remettent inlassablement des couches, lesquelles se superposent encore et encore pour ne plus former qu'un tout monobloc ("Crow hymn"). Le Mur façon Eagle Twin. Guitare barytone énormissime, un préposé au chant qui ne fait pas à proprement parler dans la douceur satinée (les "Grizzly spits" qu'ils appellent ça eux, tout un programme...), un bourdonnement permanent qui rend grâce à la production maousse du duo. qui on le rappelle n'est donc composé que de deux membres (logique), sauf qu'ils font autant de bruit à deux que la plupart à quatre ou cinq. Heavy blues aux relents stoner sludge ("Carry on, king of carrion"), un soupçon de southern metal aux accents death pour bétonner tout ça et voici que Eagle Twin assomme définitivement la concurrence ("And It came to pass that birds fell to Earth as black snakes"). Quelque part au détour d'un marécage bien humide, entre les Corrosion of Conformity, Earth, YOB et autres héritiers de Sleep, Eagle Twin acère ses griffes. En 7 titres, le groupe s'impose et s'affirme comme un nouveau poids-lourds du genre. Un mastodonte stoner metal sludge doomy qui a la rage, la lourdeur pachydermique et la férocité d'un brontosaure en période de rut croisé avec un T-Rex privé de petit dej' depuis deux semaines. Les deux se sont parfaitement bien répartis les tâches, le premier pilonne et concasse les tympans, le second s'amuse à passer sur les restes avec un bulldozer, histoire de bien émietter nos membranes auditives. Du très lourd qu'on vous dit.

Source : http://www.w-fenec.org

mercredi, décembre 03, 2008

ONDO - "Mahavishnu"



















Format : CD, Album, édition limité 500 exemplaires

Pays : UK

Réalisé : Avril 2008

Style : Drone, Doom Metal, Noise, Experimental, Ambient


Tracklisting:

1 – Mahavishnu

2 – Forrest

3 – First

4 – Moerkret

5 – 1920

6 – Second

7 – Sleep

8 – End

Hjarnidaudi - Psyko:Stare:Void (2008)


















Genre : Drone/Funeral Doom Métal
Pays : Norvège

Titres :
1 - Part I 09:23
2 - Part II 10:07
3 - Part III 14:49
4 - Part IV 08:19

Trees - light's bane


















Album disponible en vinyl pressé à 500 exemplaires.
Vivement conseillé aux amateurs de Khanate.
Pour les liens, il suffit de cliquer sur l'image ou l'intitulé.

Mrtyu














Titre : Blood Tantra (2006)

Imagine a crossbreed of (Salt Marie Celeste era) NURSE WITH WOUND, KHANATE and THROBBING GRISTLE and you can start to imagine the sound of New Zealand’s MRTYU! MRTYU! is Antony Milton of the PseudoArcana label, NETHER DAWN, a BLACK BONED ANGEL member, and a proflific solo artist with releases on LAST VISIBLE DOG, JEWELLED ANTLER, CELEBRATE PSI, etc… The sound is a mix of back woods New Zealand and modern urban decay. When the deep bass detonations lash out on “Rites of Death in Body Temple” you’re not quite sure whether it’s the sound of an ancient Aboriginal ritual or the menacing 808 war march of a midnight low-rider with its lights low and sawed-offs strapped. Harsh noise, Industrial Sludge & Narco-Metal meeting at the crossing of the Styx.

Label : http://www.20buckspin.com

lundi, décembre 01, 2008

EGB

Droningearth

Un petit lien bien utile pour vous immerger encore un peu plus dans un univers psychédélique et vrombissant.

BoneDust

Bonedust

BoneDust are the storytellers of an ancient disenchanted love story that is the true origin of human suffering. A plague that was spawned by the betrayal and misery between two immortal entities. The sounds of God and Death conspiring to tell this story. 2 women, giant stacks, giant drums, guitar, snakes, thunder, celestial arsena

Site officiel : http://www.dirtpalace.org/bonedust/

mardi, novembre 11, 2008

Ascend - "Ample Fire Within"
















Tracklist:

01. The Obelisk Of Kolob
02. Ample Fire Within
03. Divine
04. V.O.G.
05. Her Horse Is Thunder
06. Dark Matter
*************************
Total Playing Time: 53:13 min

Label : Southern Lord

Comme on pourrait s’en douter, Greg Anderson (membre de SunnO)))) justement, mais aussi Goatsnake, Khlyst…) patron de Southern Lord, ne s’est pas privé de signer ce nouveau projet sur son cher et tendre label puisqu’il s’agit là de son nouveau joujou.

Pour les fans du genre, on ne peut alors que se lécher les babines a l’annonce d’une nouvelle apparition de ce guitariste productif (certes moins que son homologue Stephen O’Malley) dans un projet drone-sludge-doom… Et c’est comme d’habitude (où comme très souvent) que nous ne seront pas déçus du résultat. En effet, les 53 petites minutes de cet album sont tout a fait digestes pour le style et recèlent de bonnes idées renouvelants les ambiances sonores habituellement proposées dans le genre. Dès le premier morceau (« The Obelisk Of Kolob ») on se croirait presque dans un album de Nile avec une ambiance épique et magistral (trompettes et gammes utilisées) a une différence près, les guitares accordées très bas sonnent comme des coups de tonnerre sur le martèlement impérial de la batterie et il n‘y a pas de blast a l‘horizon. La puissance tant appréciée du Doom est bien là, a travers les méandres de basses fréquences, les nappes de distorsions appuyées par de puissants coups de batterie, les larsens, les ambiances malsaines sur fond d’arpèges plus ou moins dissonantes (« Ample Fire Within » « Dark Matter » ), les chants narratifs d’outre tombes (« Ample Fire Within », « Divine », « VOG », « Dark Matter » pouvant rappeler quelques titres de SunnO))) )

La diversité des morceaux, aussi bien dans leurs formats, structures, que contenu est un point essentiel dans l’écoute de ce full-lenght, car la cohérence n’est pas délaissée par la pluralité des ambiances (jamais a l’eau de rose entendons nous bien). La patte de Greg Anderson a la guitare se retrouve dans son riffing (« VOG ») une fois de plus, outre les étonnantes mélodies de certains morceaux, mais la personnalité d’Ascend vient des multiples collaboration apportées a l’album: Gentry Densley (Iceburn, Eagle Twin) avec lequel le projet est né. Mais également Andy Paterson a la batterie, Steve Moore au trombone (que l‘on retrouve dans Earth et SunnO))) sur « Obelisk of Kolob » « Dark Matter » ) et les parties lead de « VOG » réalisées par Bubba Dupree (Void) et Kim Thayil (Soundgarden) …du beau monde en somme.

Bref vous l’aurez compris, cet album n’est pas stérile d’influences diverses et ne reste pas collé les pieds au plancher du drone. De plus, son son en béton armé (merci Randal Dunn) donne une profondeur incroyable aux diverses ambiances de ce Ample.Fire.Within. crées par la diversité du line-up notamment. A réserver aux fans du genre et aux amateurs de Greg Anderson et compagnie, cet album bien que digeste n’en reste pas moins imprégné de l’identité artistique de son maître a penser et est a éloigné des oreilles sensibles. Un album qui ne sera pas anecdotique dans la discographie de Greg Anderson ni dans la discothèque des fanas du genre, qui y trouveront un renouveau (sans pour autant le chambouler a tout jamais) et auquel les autres feraient bien de jeter une oreille…voir les deux.

Source : www.coreandco.fr

Pentemple - "O))) Present"



















1 : Pazuzu I 22:23
2 : Pazuzu II 20:11

In May of 2007 the mighty SUNN 0))) embarked on a Pacific Rim tour that included performances in Australia and Japan. The lineup for this tour included the core Sunn 0))) duo: Greg Anderson and Stephen O'Malley plus T.O.S. (Moog), Oren Ambarchi (analog effects and supplemental guitar) and vokillist Attila Csihar. Upon arrival in Sydney, Sunn 0))) invited one of their favourite black metal artists: Striborg over from Tasmania to collaborate with them during their show.

This unholy meeting went over very well and the inaugural ritual was a warm up gig at the Toft In Town club one evening before the larger gig at the Hi-Fi Bar (w/brethren: Boris). The results of this collaboration was a completely improvisational, vicious audio and visual assault on the sold out, standing room only audience. This was among the first time that Sunn 0))) had worked with live drums and the outcome was completely unprecedented. The whole event was recorded live to 24-track/multi-track. Afterwards Oren Ambarchi edited, sequenced and overhauled the EQ to make it as brutal as possible.

Limited to 3,000 numbered copies. Heavy duty cardboard sleeve features embossed goats' hoof! Full color heavy weight inner-sleeve. Mailorder customers will receive 180 gram gold vinyl (limited to 1,000 pressed). $15 each.

ASVA - "What You Don't Know Is Frontier"












CHRO­NIQUE EX­PRESS

Deuxième album pour ce combo mené par Stuart Dahl­quist (Goats­nake, SunnO))), Bur­ning Witch) et dans le­quel on re­trouve des membres non seule­ment de cette der­nière for­ma­tion mais éga­le­ment de Mr. Bungle et Earth. SunnO))) ? Earth ? Ef­fec­ti­ve­ment le décor est plan­té : de lents et longs ins­tru­men­taux à la dan­ge­reuse noir­ceur, tech­ni­que­ment ap­pe­ler drone-​doom… Quatre pièces pour presque soixante-​dix mi­nutes d’er­rances, de gui­tares sous ef­fets, de nappes syn­thé­tiques et de bat­te­ries fonc­tion­nant au ra­len­ti, lourdes et mas­sives. Un chant fé­mi­nin ve­nant d’on ne sait quelle peu­plade re­cu­lée (A Game in Hell, Hard Work in Hea­ven) et l’on res­sort de ce voyage, de cette ex­pé­rience, com­plè­te­ment étour­dis, comme hors du temps. In­tense !


Asva - What You Don’t Know Is Fron­tier
01. What You Don't Know in Fron­tier
02. Chris­to­pher Co­lum­bus
03. A Game in Hell, Hard Work in Hea­ven
04. A Trap for Judges

Source : www.krinein.com

Atavist - "Atavist" - 2006












Name:
Atavist
Country:United Kingdom
Status: Active
Description: the band Atavist Incredibly heavy and noisy sludge/doom in the vein of Corrupted. The music is not always funeral paced, although it is most of the time, but pure sludgecore sections can also be expected. One of the bands signatures is to name the tracks after their length.

Discography:
2005: "31:38" (Demo CD
2006: "Atavist" (CD)
2007: "12012291920 / 1414101" (Collaboration with Nadja)
2007: "II: Ruined"
2008 : "Alchemic Resurrection" (EP)
2008: "II:Points at Infinity"
2008: Split album - "Infernal Procession... And Then Everything Dies" (Nadja, Atavist, Satori)

samedi, juin 16, 2007

AMORT - "Winter Songs"










Amort est constitué d'un seul membre en la personne de Tobias Burch. Il défini sa musique comme étant du "Ultimate Post-Rock Downer Doom...".
Chez Amort tout est lugubre, très très lent et poisseux. Les morceaux alternent entre passages classiques méchament sombres et ambience saturée où l'inquiétante complainte guturale de la voix se noie dans le vrombissement ultra grave de la gratte.

Deux cassettes sont disponibles chez Aquarius Records : www.aquariusrecords.org

Le myspace du groupe : http://www.myspace.com/amortdoom

Monument of Urns "Cruelty" (single 2007)









Un an après la sortie de sa dernière demo, Monument Of Urns nous propose sa dernière production en date sous la forme d'un single sur lequel figure le titre "Cruelty", une oeuvre dronesque et funèbre de 22 minutes.
Pour plus d'infos, rendez vous a cette adresse : www.aquariusrecords.org

jeudi, juin 07, 2007

Sarghuma Incoxis - "La Caravana Negra"


















Style : Drone noise

Pays : Argentine

Formation :
Alejandro G.
Nicolás W.
Martín A

Sarghuma Incoxis est un groupe argentin formée en 2002. Ses influences sont earth, sigur ros, sunn O))), julian balayez, keiji jaino et godspeed you black emperor !
Il y a quelques années, Sarghuma Incoxis pratiquait un black métal primitif et expérimental. Ils essayent aujourd'hui de développer leurs limites propres en cherchant et en exprimant des sons nouveaux.
Le groupe vient de publier son dernier Ep : "La Caravana Negra".

Liens du groupe :

http://www.myspace.com/germendental

www.sarghumaincoxis.com.ar